27 avril 2011
Thor - Review
Après plusieurs mois d’attente, ce matin, j’ai enfin pu voir Thor. Première séance, première personne arrivée dans la salle, et dernière sortie afin de voir la scène bonus post-générique. Addict, moi ? Non, pas du tout.
N’ayant pas encore lu les comics sur Thor (pour l’instant je me cantonne aux X-men et Wolverine, et ça en fait du retard de lecture à rattraper), je ne peux juger si l’adaptation est fidèle ou non au comic de base, ce sera donc une critique du film pure et dure.
La première scène du film nous présente le personnage de Natalie Portman, scientifique, qui avec un collègue et ami, et sa sœur, fait des recherches en plein désert du nouveau Mexique sur les tempêtes magnétiques. Elle ne trouve pas d’explication scientifique à ce phénomène mais manque de tuer Thor qui atterrissait (doux euphémisme pour s’écrasait comme une merde) sur Terre, avec sa camionnette. Alors qu’elle s’assure qu’il est bien vivant, le film nous montre comment Thor en est arrivé là. Un long flash-back nous explique la situation politique d’Asgard, depuis la fin du premier millénaire jusqu’à aujourd’hui, jour du couronnement de Thor à la place d’Odin. Malheureusement pour notre héros, les farouches ennemis de son peuple ne trouvent rien de mieux à faire que de commettre une attaque pile ce jour là, lors du discours de son père, suspendant par là-même sa nomination en tant que Roi. Thor, contre les ordres de son père, entraîne son jeune frère, Loki, et ses fidèles comparses, jusque sur les terres de l’ennemi, cherchant vengeance, action qui menace de déclencher une guerre, ce qu’Odin ne peut laisser passer. Il file donc une bonne fessée à son fils et le banni sur Terre, parmi les simples mortels, pour lui donner une bonne leçon d’humilité, qu’entre nous soit dit, ce cher Thor n’a pas volé. Tout ceci au grand plaisir de Loki.
En effet, ce film ne nous présente pas seulement le premier voyage de Thor sur Terre, il est surtout question d’une bonne vieille rivalité fraternelle, la recherche de l’amour et de la considération du père de la part du cadet, envieux de son aîné. Loki, interprété par Tom Hiddleston, m’a énormément fait penser à Commodus dans Gladiator. Que ce soit dans leurs expressions ou dans leur évolution durant le film. Un élément, qui n’a d’importance que celle qu’on lui donne au final, déclenche une folie qui progresse tout au long du film, jusqu’à atteindre son apogée à quelques minutes de la fin, les faisant commettre des actes horribles. J’ai été bluffée par l’interprétation de Hiddleston et ne peux que regretter d’avoir vu le film en VF, parce qu’en VO elle doit être encore meilleure.
Thor, quant à lui, égaré sur Terre comme un clanpin, m’a bien fait rire. Il est totalement déphasé au début, ce qu’on peut comprendre, mais surtout, il a des attitudes de guerrier qui détonnent dans cette petite ville de l’Amérique profonde, et même dans une enveloppe humaine il massacre tout le monde, que ce soit les médecins ou les membres du SHIELD, et c’est finalement Jane qui le recueille, plus par curiosité scientifique qu’autre chose, afin de savoir d’où il vient.
Pas un seul temps mort dans ce film qui ne nous laisse pas une seconde de répit, toutes les scènes sont bien amenées, elles s’enchaînent à la perfection, et j’ai adoré le monde de Thor. Asgard est magnifique, j’aimerais y vivre, les effets spéciaux sont juste parfaits pour ma part. De même que le jeu de Chris Hemsworth et Natalie Portman. Les seuls regrets que j’ai pour ce film c’est les personnages secondaires pas assez exploités. J’aurais aimé en voir plus d’Asgard, que ce soit le gardien du Bifrost, ou les alliés de Thor, en particulier Sif, la seule guerrière que l’on voit dans tout le film. Ils n’ont malheureusement pas plus de 15 minutes de présence à l’écran et c’est bien dommage. A noter aussi l’absence de Nick Fury, ce que je savais mais que je déplore tout de même, j’ai hâte de voir son personnage dans un prochain Marvel.
Je n’ai qu’une hâte : être au 4 octobre et pouvoir l’acheter en DVD.
04 mars 2011
RED - Review
RED adpdatation d’un comic de DC raconte l’histoire d’un retraité de la CIA, qui après une carrière trépidante, s’ennuie pas mal avec sa vie réglée comme du papier à musique. Une de ses rares distractions est de draguer subtilement (ou pas) une employée du service des retraites qu’il appelle régulièrement en lui faisant croire que son chèque de pension n’est toujours pas arrivé. Un jour il décide de la rencontrer en allant dans la ville où elle bosse, seulement il va être « dérangé » par une équipe d’hommes de la CIA qui tente de le tuer, et tentera plus tard de s’en prendre à son interlocutrice. Avoir une relation, même totalement virtuelle, avec un ancien de la CIA ce n’est pas de tout repos. Que ce soit parce qu’on tente de vous tuer, ou parce que ledit retraité vous kidnappe pour vous protéger.
J’adore Frank (Bruce Willis) qui est toujours surpris par les réactions de Sarah, il a passé tellement de temps à bosser pour la CIA qu’il a oublié comment sont les « civils, » que tout le monde n’aime pas forcément retrouver des presque inconnus dans son salon par surprise, ça fait un peut stalker, et que les gens normaux gardent rarement leur sang froid quand ils se font tirer dessus, kidnapper et autre. Son personnage et sa relation avec Sarah, pilier du film, m’ont bien amusés. Ils vont devoir s’allier pour comprendre pourquoi on essaie de tuer Franck et le côté plus civilisé de Sarah va lui être de grand secours. La prestation de Malkovitch en type totalement barré et parano est excellente.
Le casting nous change de d’habitude ou c’est souvent des jeunes espions déjà très expérimentés. Là ils sont déjantés, talentueux, prêts à tout, mais ça se comprend ils ont plus de 30 ans d’expérience derrière eux, et tout de même sont surpris de voir autant d’êtres abjectes et corrompus. Et celui qui est envoyé pour les traquer fait plus pitié qu’autre chose, il est manipulé par ses supérieurs sans s’en rendre compte au départ, et n’est qu’une arme remplaçable. Lui qui pense servir son pays se contente d’obéir sans réfléchir. Comme un militaire. Tout sacrifice au nom du patriotisme, c’est bien en théorie, mais ça ne devrait pas l’empêcher de faire marcher son cerveau.
En conclusion, c’est non seulement un film d’action mais en plus il y a beaucoup d’humour. Il allie à merveille cascades, fusillades, course poursuite et gag et répliques d’enfer, il a de bons acteurs (Bruce Willis, Morgan Freeman et John Malkovitch qui font partie de mon top 10, ainsi que Julian MacMahon qui joue à merveille un rôle de pourri hyper lâche), que demander de plus ? Un de mes prochains achats de DVD dès sa sortie le 17 mars.
22 octobre 2010
Australia - Review
En ce moment, étant dans un passage « I want Hugh Jackman, » et ces films que j’aime le plus étant les X-men et Australia, je ne pouvais que commencer par un de ces films pour mes critiques cinémas. J’ai donc choisi Australia, car si je mate et critique X-men 1, je vais enchainer avec les trois autres, et je vais y passer la nuit. En plus, j’aime pas le 3, malgré Hugh, et j’ai pas envie de lui faire de critique négative ce soir… (J'avoue j'ai commencé hier soir, mais comme je mets trois plombes à écrire une critique, et que j'ai maté TVD 2x06 en live entre temps, on est plus le soir, mais bon...).Donc Australia. Si vous n'avez pas vu le film, et ne voulez pas vous taper un pavé rempli de spoilers, je vous conseil d'aller directement à la fin, dans ma conclusion je mets l'avis général du film.
Une bonne partie du film est vue du point de vue du petit métis (que je trouve absolument trop chou !) et qui nous sert de narrateur.
Tout se passe avec Lady Ashley, la malheureuse au mari un peu fêlé qui n’en faisait qu’à sa tête, décide de rejoindre celui-ci en Australie pour lui mettre un peu de plomb dans la cervelle. Trop tard, malheureusement. La lady anglaise qui se retrouve confronté à l’australien bouseux (Drover) dans toute sa splendeur (Hugh rend vraiment très bien dans ce genre de rôle et ceci n’est pas du tout péjoratif, je suis fan ! Bon en même temps il est australien, hein), ça fait vraiment choc des cultures. Bon, elle a pas de chance, lorsqu’elle le rencontre, il est en train de se battre avec un sale raciste qui a insulté un de ses amis noirs. Franchement la logique du barman quoi, tu bosses avec des noirs, t’es pote avec eux, tu couches avec des noires, donc t’es aussi « sale » qu’eux. Deux neurones, le gars, et encore je suis gentille. Ca fait peur de voir la race humaine il y a seulement 60 ans. Et encore, faut avouer, elle est loin d’avoir réellement évolué.
Dans ce film, on a la joie d’avoir un petit complot. Ou un gros complot. Un pourri qui veut régner sur tout l’élevage de vaches (qu’ils ont l’intention de vendre à l’armée, donc beaucoup de fric à se faire, ce qui explique en partie l’importance, et la cruauté, des moyens employés). Une famille de pourris, et l’un d’eux est au départ le gérant de la ferme de Lady Ashley, évidemment. Bref, donc, l’arrivée de Sarah Ashley, pile pendant une bagarre de Drover, qui se termine dans les valises de la Lady. Quelle valise sera ouverte, et son contenu éparpillée au vent et parmi les mains douteuses des mecs au manque de savoir vivre chronique ? Celle des sous-vêtements, bien sûr. Ou quand murphy décide de poursuivre un personnage fictif qu’une personne réelle. Ca nous change un peu de le voir s’acharner à ce point… Ok, elle y laisse des dessous et un carton à chapeaux, mais bon, elle n’est pas obligée de faire une tête aussi choquée, et de hurler à ce point ! Ca fait vraiment la fille qui sort jamais. Et Hugh : Bienvenue en Australie ! je suis pas sûre qu’elle aura envie de revenir, après ça. Dingue ce qu’elle peut être prude. Et sensible (bon OK, j’avoue, ça m’a fait sursauté aussi, et ça m’a choqué sur le coup, parce que j’adore les bestioles). Elle s’extasie sur les kangourous, leur beauté, leur grâce, tout ça, jusqu’au moment où celui qui était en tête du troupeau se fait brutalement abattre par un des passagers voyageant sur le toit de Drover. Le hurlement et la tête qu’elle fait m’ont fait mourir de rire. Même si ça vaut pas celle qu’elle fait quand elle mate Drover en train de se laver (bon, ok, elle est pas la seule à baver intérieurement) ou quand il lui fait croire qu’ils vont dormir tous les 4 dans la même tente…
Une fois arrivés à Faraway Downs, triste surprise : Lors Ashley a été assassiné, soit disant par un noir, mais bon, même au premier visionnage, j’avais des doutes. Ils tentent tous de se débarrasser d’elle, et au premier abord, y parviennent. Mais finalement, l’envie d’accomplir « l’œuvre » de son mari, sera la plus forte. C’est le petit Nullah qui la motive en fait. Qui la motive pour tout d’ailleurs, que ce soit pour conduire les vaches, qui l’a fait atterrir en la renseignant sur la réelle situation des noirs dans ce pays, son gérant, le complot… Puis comment on peut être raciste en voyant ce petit bout de chou ? Il me donne envie de l’adopter moi, et je suis pas la seule, à l’évidence. En tout cas c’est grâce à lui que la Lady voit que ce que cher Neil Fletcher se fout carrément de sa gueule. Après tout la vérité sort de la bouche des enfants. Et en plus ce pourri essaye de battre un enfant ! Tout ça parce qu’il le considère inférieur à lui ! quand on pense que c’est son fils ! Comme j’aime la façon dont elle corrige ce petit con ! C’était bien mérité, mais elle a beau faire quelque chose de bien, Drover est toujours là pour lui dire qu’elle a encore grillé un fusible à tort. La façon dont ils s’engueulent, j’adore. Tellement qu’à la fin elle se met à genou pour le supplier de l’aider.
Expliquer à une noble anglaise la façon de rassembler un troupeau de vaches, pauvre Drover, il y a de quoi y laisser sa santé mentale !
Premier passage qui fait pleurer : le pauvre Nullah doit continuellement se cacher, la police cherche à emmener les gamins métisses dans la mission locale, afin de les éduquer. Quand il se cache dans la réserve d’eau, avec sa mère, le niveau monte, monte, et pour sauver son fils, elle l’aide à grimper le plus haut possible, mais ne peut en faire autant, et ne sachant pas nager, fini par se noyer (c’est une horreur cette scène, on arrête pas de se dire que si les flics trainaient pas autant dans la propriété on en serait pas là, on a beau croiser les doigts, espérer que les deux s’en sortent en vie, rien n’y fait. La mère meurt, laissant un petit orphelin. Et Sarah a de curieux moyens de réconforter, elle a pas l’instinct maternel (de toute façon c’est un mythe), mais fini par lui rendre le sourire.
Au moment du départ, pour conduire les vaches, Drover assoit son autorité. C’est rien de le dire, je suis l’homme, le seul qui décide, c’est moi l’alpha de la meute (oups, erreur de fandom), si je dis vous sautez, vous demandez à quelle hauteur. Et quand elle dit, plus tard au moment de choisir les tours de garde, qu’un gamin ne devrait pas avoir à se lever à trois heures du mat’il en profite pour rappeler que c’est lui le boss. Au cas où on aurait oublié. Ca l’énerve tellement qu’elle lui tire la langue. Puérile, la Lady.
Pendant la conduite des vaches, ces pourris de Fletcher et toute sa bande ne trouve rien de mieux que de foutre le feu pour faire flipper les vaches et les pousser au suicide. Lorsque l’espèce de comptable alcoolo et le petit Nullah tente de les empêcher de se prendre la falaise, une deuxième ligne de feu part, faisant chuter le vieil homme de son cheval, et il se fait piétiner par les vaches… Seul le gamin a le courage de regarder le troupeau dans les yeux, si on peut le formuler ainsi et parvient à l’empêcher de tomber dans la falaise. Heureusement que Lady Ashley arrive juste à temps pour l’empêcher de tomber de la falaise à son tour… Non mais quel son of bitch ce Fletcher !!!!! C’est après cet incendie que « Dame patron » laisse un peu tomber son côté anglais, surtout qu’elle sait maintenant que c’est Fletcher qui a tué son mari. Une vraie petite soldate la miss, d’un coup. Elle était décidé au départ, là elle est décidée et efficace. Elle se jette dans l’aventure en acceptant toute les conditions de celle-ci (à commencer par le manque de confort). Et elle arrive, pendant qu’elle est cuitée, à apprendre vaguement à danser à Drover. Et ils s’embrassent, avant que Nullah vienne casser l’ambiance…
Nouvelle catastrophe provoquée par nos troubles fêtes préférés : empoisonner l’eau, résultat ils doivent passer par un désert paumé, et tout le monde les croient morts. C’était vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, car qui arrive au moment de la signature du contrat de vente de vaches à l’armée ? Drover et Lady Ashley, of course. Et ils gagnent, puisqu’ils sont les premiers à faire entrer leur bétail sur le bateau. Un beau travail d’équipe qu’ils nous font là !
J’adore Sarah qui tente de faire gérer sa ferme par Drover. « Arrêtez de vous mettre des idées folles dans la tête. » La pauvre, elle voulait qu’il l’accompagne au bal et lui fait dans l’auto cassage, je fréquente les kangourous, moi, pas les duchesses (l’un n’empêche pas l’autre !). il a beau ne pas les fréquenter il se pointe tout de même au bal, après les enchères, et raser de près qui plus est (bon, perso je le préférais avant, mais chacun ses goûts), histoire de bien présenter. Et ils nous offrent une belle danse et un baiser sous la pluie. Cuuuuuuuuuuuuute.
Petit intermède grâce à la mousson, il pleut, la vie est belle, tout le monde est heureux, Drover et Sarah sont heureux ensemble, le petit Nullah chez aussi. Bref, ça aurait presque pu nous faire un chouette épilogue, tout ça. Sauf que le film, même s’il est classé dans « romance » et avant tout classé dans « drame » et « guerre » et qu’on a pas beaucoup beaucoup vu ces deux derniers. Malheureusement, la pluie fini par s’arrêter, et Drover se remet à conduire les bêtes. Fletcher tue son futur beau père, épouse la fille et devient le roi du bétail australien.
Nouvelle embûche : l’armée demande à Drover de convoyer tout un troupeau, ce qui implique une longue absence (six mois), et cette idiote de Sarah, qui n’a à l’évidence pas encore compris la personnalité de Drover, y va de ses gros sabots avec un refus. Evidemment, l’orgueil du mâle blessé fait qu’il accepte aussi sec. Et elle en rajoute une couche en lui posant un ultimatum, disant que si il part c’est pas la peine qu’il revienne. Evidemment il fait quoi ? Il se casse direct, lui aussi il en rajoute une couche en disant que Nullah n’est pas leur fils, et qu’il est parti faire son initiation, faisant sytle je ne m’y intéresse pas du tout. Sauf qu’il s’est fait arrêté le gamin, il s’éclate pas du tout, il est bon pour la mission locale, ce que découvre Sarah, dans une scène qui m’a déchiré le cœur. Et juste avant ça Pearl Harbour a eu lieu, ce qui fait que tout le monde évacue le coin histoire de pas se prendre un obus sur la gueule.
Le beau frère qui fait la leçon à Drover c’est vraiment trop bon. Il a une bonne analyse psychologique en plus, et lui explique qu’il doit se laisser aller à s’attacher aux gens, sinon il sera jamais heureux. J’adore cette scène.
Pendant ce temps (deux mois après que Nullah atterrisse à la mission locale, celle-ci se prend des obus sur a gueule. Ouais, le Japon attaque, et ils y vont pas de main morte ! Une des cibles étant la station de radio où Sarah et la gentille épouse de cette pourriture de Fletcher travaille. Quand Drover arrive, pour enfin déclarer son amour à Sarah, il arrive dans un champ de ruines, et on lui dit qu’elle est morte. Ca aussi, ça me brise le cœur, la détresse de Drover. Et histoire de lui en rajouter une couche sur l’autel de le douleur on lui apprend que l’île de la mission a été détruite, mais vu qu’il n’a rien à perdre maintenant, il décide de partir en mission commando, direction l’île de la mission. La scène super touchante quand il retrouve enfin le petit Nullah, c’est trop beau franchement. Mais les japonais cassent un peu l’ambiance… Le beau frère je l’aimais bien moi, quel besoin de se sacrifier pour leur laisser le temps de rejoindre le bateau…
Ils passent quand même tous à un cheveux de vivre séparer pour toujours. Ils croient Sarah mort, elle croit Nullah mort et Drover égaré dieu seul sait où. Heureusement, c’est un film américain et après huit litres de larmes versées par le spectateur ils ont pitié de nous et nous offre de belles retrouvailles, juste au moment où Sarah était censée partir, évacuer la ville, elle entend les gamins chantés et ô miracle retrouve son Nullah et son Drover (elle pourrait me le laisser celui là, je le comprends, moi, je lui imposerais pas d’ultimatum !) et les retrouvailles entre ce dernier et Sarah ça fait vraiment plaisir à voir.
L’ami Fletcher décide de nous péter une durite, puisque sa femme (vous allez pas me faire croire qu’il l’aimait vraiment, je pense que c’est surtout pour le principe) est morte en remplaçant Sarah au boulot il trouve rien de mieux que de se venger en tuant Nullah. Putain le moment de stresse que j’ai eu en voyant nette pourriture prête à tirer sur le gamin et Drover et Sarah qui courent vers lui… Wow j’ai eu un coup au cœur, mais heureusement le grand père sorcier passe par là et lui décoche une flèche.
On a droit à notre happy end, à Faraway Downs. C’est un film américain, voyons !
Conclusion : C’est l’un de mes films préférés, même si je ne l’ai vu que trois fois (contrairement à Volte / Face qui est LE number one et que j’ai du voir plus d’une centaine de fois, facile), et pas seulement parce que Hugh Jackman est un acteur de folie. Entre deux crises de larmes et deux crises de bavage intensif sur son corps de rêve, on en apprend pas mal sur la ségrégation version australienne, les effets de la guerre chez eux, et bien sûr, mais ce que je savais déjà et qui me déprime toujours autant, la stupidité de l’être humain en général. Le racisme qu’il y a à cette époque en Australie, je trouve ça dingue. La cruauté des blancs envers le noirs, qui va jusqu’à juger de leur talent d’éducation, décidant qu’il faut leur enlever les enfants métis afin « d’éliminer le côté aborigène en eux » c’est de l’aberration pure et simple. Comment peut on se croire à ce point supérieur pour penser que notre façon de faire est meilleure que la leur ?! Ca me dépasse, j’avoue. Je suis pas fan normalement de ce genre de film, je l’avais regardé à la base pour Hugh, et je dois dire que je regrette pas, loin de là. Lui et Nicole Kidman sont deux acteurs très talentueux, et nous offre une prestation magnifique dans ce film. Bref, un film que je conseille à tous et à toutes, qu’on soit branché, drame, romance, justice, guerre ou autre, il touche à tout et vous serre le cœur.
